dimanche 29 novembre 2009

Miettes de la table, Luc 21 : 25-36

Année D - 29 novembre 2009, 1er dimanche de l’avent

Comment lire ce texte, comme une vision apocalyptique ou un résumé de notre quotidien ? Comme je me sens très peu interpellée par ce qui pourrait ce passer un jour que Dieu seul connaît, voyons comment le lire pour aujourd'hui.

Il y a dans mon coeur, comme dans beaucoup d'autres, l'espérance d'un monde débarrassé de l'angoisse et de la terreur ; mais comment est ce possible ? Tellement d'hommes et de femmes ont essayé depuis des siècles au travers de plusieurs procédés, sans jamais pouvoir faire reculer le malheur.

Dans ce texte, Jésus nous dit de considérer les catastrophes de nos vies comme des présages de l'été et non de l'hiver ; il en est la preuve vivante ! Malgré la dureté des dernières heures de sa vie, il a gardé confiance dans l'amour de son père à son égard ; ça la conduit à sa droite, vivant pour l'éternité, vainqueur sur la mort à tout jamais !

Je veux croire que tout ce que je possède, c'est ce que Dieu me donne et si des difficultés apparaissent dans ma vie, c'est aussi un don de Dieu ; je veux croire aussi qu'il me donne des armes pour avancer.

Ce que je dois faire, c'est faire confiance en l'amour de mon père pour moi à chaque instant, comme sa fille bien aimée.

Dans un autre texte, Jésus m'apprend que si je suis simple d'esprit, sans souci aucun, juste confiante, alors le royaume de Dieu m'appartient.

Et Jésus me conseille aussi de veiller à ce qui me nourrit chaque jour, de quel pain je mange, à quelle source je vais m'abreuver. Ma vie ressemble à ma nourriture, dans chaque domaine, corporel, spirituel, intellectuel. J'en suis responsable.

A quoi, à qui, est-ce que je veille chaque jour ?

Pour quoi, pour qui, est-ce que je prie ?

En quoi, en qui est-ce que je me suis confiée aujourd'hui ?

De quoi, de qui est-ce que je me nourris ?

Est-ce que j'ai fait plus attention aux circonstances de ma vie, à mes difficultés, ou à ce que j'ai laissé pénétrer en moi ?

Anna FERRER

Autres lectures du jour : Psaume 24, Jérémie 33 : 14-16, 1 Thessaloniciens 3 : 12 – 4 : 2

vendredi 27 novembre 2009

Médiation : ‘Le Seigneur est mon berger’

‘Le Seigneur est mon berger’

PSAUME 23

Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien

Cette phrase toute d’affirmation et d’expression directe de la foi nous fait passer sous le ‘portique de la confiance’, de la relation immédiate à Celui qui guide chacun d’entre nous.

Puisqu’il est Maître et Seigneur, rien ne peut me manquer…

Mais qui peut dire sans trembler ‘rien ne me manque’, nous qui sommes par définition des êtres de manque, d’incomplétude, nous qui connaissons si bien les vertiges des besoins qui nous mènent là où parfois nous ne voudrions pas aller…qui ?.. sinon l’homme, la femme qui revient inlassablement à Celui qui EST.

Sur des prés d’herbes fraîches, Il me fait reposer

Réalisme des images du psalmiste qui nous invite à nous allonger, les ‘doigts de pieds en éventail’ sur une herbe verte…force d’une image qui symbolise la fraîcheur de l’abandon tranquille et le repos absolu…n’est-ce pas parce qu’Il est là que nous pouvons nous abandonner ainsi..

Vers les eaux du repos Il me mène, pour y refaire mon âme

Le thème de l’eau se retrouve en filigrane dans toute la Bible, les eaux matricielles nous appellent à la vie, nous enveloppent, nous créent…les eaux du ciel sont le signe de la colère ou de la bénédiction divine…l’eau c’est le symbole du vivant qui se laisse créer et recréer…tel l’Esprit-Saint, le Vivant qui nous appelle sans cesse à une vie renouvelée…laissons-nous refaire, laissons nous modeler dans la douceur des pluies fines et estivales de notre foi, laissons-nous laver dans la force des averses, laissons-nous refaire dans la puissance des eaux torrentielles qui jaillissent parfois en nos âmes.

Il me guide par le juste chemin pour l’honneur de son nom

Cette phrase résume, renforce, répète tout ce qui a été dit plus haut : pas d’errance, de chemin qui n’ait aucun sens sous la lumière du Seigneur…l’affirmation est directe : ‘Il me guide par le juste chemin’...elle éclaire également tous nos chemins anciens qu’ils aient été joyeux ou désespérants, nos chemins présents qui nous éprouvent parfois, et met une lumière d’espérance sur l’avenir : notre chemin est le juste, le bon !

‘Chaque vie humaine est un chemin qui mène à Dieu’ disait le philosophe Husserl, pas de chemin pré-établi…mais un compagnonnage, une confiance qui s’établit à deux, dans la réciprocité :

‘J’ajoute à sa louange’

‘IL ajoute à son Amour’ (Extrait de la ‘Règle de Reuilly’)

Nous sommes liés à son Honneur, à l’Honneur de Dieu, son Amour est son Honneur et son Honneur est l’Amour qu’Il nous porte ; tout cela est bien pour la gloire de Dieu, la Gloire de Dieu c’est l’homme debout, vivant ! (Saint Augustin)

Passerais-je un ravin de ténèbres, je ne crains aucun mal

..parole de réalisme et d’audace…les ravins de ténèbres sont parfois profonds, noirs, longs, fréquents, escarpés…un ravin est un mince endroit où l’on peut à peine passer, encaissé, sans lumière si ce n’est un faible rayon dans les hauteurs, sans fraîcheur, le vent a du mal à y passer…nous connaissons ces situations !

Nous y tombons souvent et pourtant, il faut y marcher, il faut continuer à faire un pas au fond du ravin, environnée par des pentes insécurisantes…mais nous n’y faisons qu’y passer dit le psalmiste…mieux, nous n’avons rien à y craindre, rien de mal ne peut nous arriver, rien qui puisse rendre le mal victorieux car..

Près de moi, ton bâton, ta houlette sont là qui me consolent

Il est près de nous dans ces moments, sa présence se manifeste par son bâton, sa houlette qui caractérisent le fait de garder, de mener, de veiller sur les brebis..

Pourquoi le bâton, la houlette et pas tout simplement la présence justement ?…délicatesse ou discrétion de Celui qui ne s’impose pas quand nous ne voyons quasi rien en face de nous, quand c’est noir et étouffant, quand nous sommes aux prises avec la violence, avec la mort, avec le mal…le sentiment d’abandon et de solitude peut nous étreindre, et il ne nous reste souvent presque aucune énergie pour déceler les signes de présence…mais nous savons, nous sommes assurés, nous pouvons nous appuyer sur ce qui nous devient essentiel, son Nom, sa Parole…Il devient alors pour nous sécurité, bâton et houlette, Il devient parole d’autorité qui chasse les ténèbres, Il devient la lumière qui chasse ces ténèbres.

Il est près, Il ne se tient pas à distance en nous regardant nous débattre, Il est tout proche..nous pouvons aussi nous appuyer sur ce bâton, sa houlette..

Dernier signe de lumière, le texte passe du IL au Tu : les ténèbres sont le lieux où Il nous devient tellement proche et personnel, Il nous parle en Tu et nous lui répondons en Je, les ténèbres sont souvent les lieux de la Rencontre.

Devant moi tu apprêtes une table, face à mes adversaires

Don gratuit et plein de Celui qui guide et qui accueille…Il prépare pour nous des mets succulents, des tables d’abondance pour qui sait le voir… Il nous guide vers cela, vers la joie en plénitude où, comme dans la parabole de l’Evangile, c’est lui qui se ceint d’un tablier, qui passe de l’autre côté de la table et nous sert, nous traite comme des invités de choix…imaginons-le un moment dresser devant nous, pour nous une table, face à ceux qui nous éprouvent et nous persécutent…et Il le fait tous les jours, à mesure que nous mettons notre main dans la sienne, que nous nous confions davantage à Lui, c’est Lui qui nous justifie, qui nous défend, ce n’est plus notre affaire mais la sienne.

Ces paroles sont très imagées et nous sentons combien elles parlent de réalités que nous connaissons, mettre nos pas dans les siens, c’est passer par le chemin de ténèbres en sa compagnie et c’est aussi le laisser nous préparer toute notre vie pour ce grand festin de la grande Rencontre… dans nos comportements, notre cœur, nos pensées, Il nous modèle, Il travaille, Il nous attire amoureusement.

D’une onction tu me parfumes la tête, ma coupe déborde

…Silence, sommet de la rencontre, Il met sur nos têtes un baume, une bénédiction, Il nous couronne d’amour comme le père prodigue pour son enfant...le baume de l’amour, de la consolation, des retrouvailles tant attendues, Il fait déborder la coupe du Salut.

Image de l’amour sans mesure, qui ne mesure pas mais qui ‘exagère l’amour’ comme dit souvent Jean-Michel (prieur de la Communion Béthanie).

Grâce et Bonheur m’accompagnent tous les jours de ma vie

Nous allons d’audace en audace…est-il facile de prier ‘grâce et bonheur m’accompagnent tous les jours de ma vie’ ?…oui si nous nous jetons dans les bras du Seigneur, si nous Lui remettons nos préoccupations, nos projets, si nous le faisons participer à nos vies alors nous ne sommes plus seuls à les porter, Il est là et Il les bénit +

Les formes que prennent la Grâce et le Bonheur sont parfois surprenantes, pas exactes à nos projections mais soyons sûrs qu’elles sont celles qu’Il a préparé pour la Rencontre, pour ceux qu’Il aime.

Ma demeure est la maison du Seigneur en la longueur des jours

Notre demeure, notre habitation, notre lieu d’habitation, notre point central d’enracinement, c’est Lui, c’est Sa maison, c’est la prière, c’est sa présence, c’est l’adoration, c’est le dialogue avec Lui tout au long de notre vie…nous sommes l’habitation du Seigneur, à nous de le laisser habiter, grandir en nous.

Amen
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Ce texte vous est partagé par la Communion Béthanie : il a été écrit par une des soeurs de la Communion à l'occasion d'une retraite communautaire.

La Maison Verte et l'inclusivité à l'honneur à la radio ce dimanche

Dimanche 29 novembre à 20h00, vous pourrez écouter en direct l'emission de radio Haute Fréquences qui présentera la démarche d'inclusivité de La Maison Verte dans sa deuxième partie (soit aux environs de 20h15) en allant ici et en cliquant sur le haut parleur dans le bandeau rouge.

Stéphane Lavignotte, pasteur de la Maison Verte.

dimanche 22 novembre 2009

Miettes de la table, Matthieu 17:24-27

Année D - 22 novembre 2009, 34e dimanche du temps ordinaire - Matthieu 17:24-27

Que d’incongruités dans ce passage ! La plus grosse ? Le coup de la pièce dans la bouche d’un poisson ! Au début, la question des percepteurs est aussi incongrue. Jésus, en tant que juif, doit s’acquitter l’impôt ecclésiastique. La question sous-entend qu’il pourrait s’en dispenser.

Mais pour Jésus, la question n’est pas incongrue puisqu’il y revient une fois àa la maison. Les percepteurs ont donc eu raison de la poser. E voilà que Jésus laisse entendre que payer l’impôt, dans son cas, serait une incongruité (encore une).

La justification attendue est donnée, mais on change complètement de perspective. La question sur l’impôt devient un prétexte pour dire une parabole qui doit nous faire réaliser que notre situation face à Dieu est comparable à la situation dont jouissent des gens dont le père est roi. Moralité : les institutions religieuses, avec leur hiérarchie et leur fiscalité, sont disqualifiées. Elles sont… incongrues.

Mais pour finir, Jésus tient quand même à payer l’impôt. L’épisode de la pièce dans un poisson, montre qu’il est quand même le Seigneur, tout en donnant un tour ridicule à la situation.

Son seul souci : ne pas détourner les « petits » de l’essentiel par la liberté de son comportement, à savoir l’amour gratuit de Dieu pour eux, les plus petits. Ailleurs, Jésus légitimera le scandale une fois confronté aux religieux dont le pouvoir terrorise les plus faibles et leur barrent l’accès vers Dieu. Pour ces gens-là, Jésus est l’incongruité personnifiée.

Et nous, qui choquons-nous par notre foi et notre comportement? Les grands ou les petits ?

Jean-Paul GUISAN

mardi 17 novembre 2009

Dieu avait-il prévu les lesbiennes?


Une petite info express de nos ami-e-s de Bruxelles.
Dans le cadre de la L Week (semaine d'activités sportives, culturelles, festives et sociales en faveur de la visibilité lesbienne), la Communauté du Christ Libérateur organise ce jeudi 19 novembre, à la Maison Arc en Ciel de Bruxelles (42 rue Marché au Charbon) un débat intitulé "Dieu avait-il prévu les lesbiennes?"

Après une brève intro au thème des rapports entre foi chrétienne et lesbianisme, nous serons invitées à débattre dans le respect des convictions de chacune et chacun. Tout le monde est bienvenu-e!


dimanche 15 novembre 2009

Miettes de la table, Jean 7 : 10 -52

Année D - 15 novembre 2009, 33e dimanche du temps ordinaire - Jean 7 : 10 -52

Exposé au jugement d’autrui

Le texte de Jean nous montre Jésus parmi la foule à la fête des Tentes. Cette fête (Soukkot) est la plus ancienne des fêtes bibliques. À l'origine fête des récoltes, elle se réfère au texte du Lévitique (Lévitique 23 :42-44): « Vous demeurerez pendant sept jours sous des tentes; tous les indigènes en Israël demeureront sous des tentes, afin que vos descendants sachent que j'ai fait habiter sous des tentes les enfants d'Israël, après les avoir fait sortir du pays d'Égypte. Je suis le Seigneur, votre Dieu. C'est ainsi que Moïse dit aux enfants d'Israël quelles sont les fêtes du Seigneur. »

Ce qui me frappe dans ce texte, c’est de voir à quel point Jésus s’expose par son enseignement aux jugements d’autrui. D’un côté on le reconnaît comme un homme de bien et de l’autre comme celui qui contribue à l’égarement de la foule.

Souvent lorsque j’aborde un texte évangélique, j’essaie de voir comment il rejoint mon expérience de vie. Certes je n’ai pas la prétention de voir en Jésus mon égal mais je me permets toute de même d’aborder ce texte par comparaison.

Pour les juifs, Jésus est un dérangeur. Chaque chrétien se doit à un certain niveau d’être dérangeur des consciences à l’exemple de Jésus. Au sein même du christianisme, ne sommes-nous pas davantage exposé au jugement de nos pairs à cause de notre orientation affective ? Nous sommes aussi des dérangeurs, une minorité à qui on aimerait parfois imposer le silence. Mais nous sommes au Christ nous aussi et nous témoignons de la grandeur de sa grâce, même si notre témoignage dérange ou scandalise. « Ne jugez pas selon l’apparence ; que votre jugement soit juste » (v24). Une autre traduction se lit ainsi : « Jugez de façon correcte. »

Ce texte de l’évangile nous montre un Jésus qui est objet de discussions animées, et de clivages. Certains veulent même le voir mort. On l’exclut sous prétexte qu’il vient de Galilée et qu’il ne peut y avoir de prophète venant de cette région (v.52). Il dérange les chefs religieux. Comment cet homme peut-il connaître les écrits puisqu’il n’a pas étudié (v.16) ? Le voilà jugé sur une question de rhétorique plus que la source de son inspiration. On lui reproche aussi de ne pas avoir respecter la loi parce que par amour, il a guéri un homme le jour du sabbat (v.23). Peu importe ce que Jésus dit ou fait, il sera jugé de toute façon.

Les chefs religieux stagnent dans leurs concepts traditionnels pendant que Jésus démontre que le cheminement spirituel va au delà des principes et de la loi. La foi est quelque chose qui vit et qui évolue. Pour moi, même si c’est une interprétation très personnelle, la figure « des fleuves d’eau vive » démontre le mouvement de l’Esprit dans la spiritualité chrétienne. Ce n’est pas quelque chose qui stagne, l’eau est un courant qui mène vers une autre dimension. « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive ! Celui qui met sa foi en moi- comme le dit l’Ecriture- des fleuves d’eau vive couleront de son sein. » (v.38) Cette mouvance de l’Esprit nous permet de changer les choses, de témoigner de notre foi au Christ, de nous affirmer au risque de déranger et de nous exposer aux bons ou aux mauvais jugements de nos pairs comme Jésus lui-même en fut l’objet dans ce texte de Jean.

Rendons grâce à Dieu d’être des dérangeurs à l’exemple de Jésus ! Puissions-nous ainsi accomplir sa volonté par Jésus-Christ. Amen !

Dominique GAUVREAU

dimanche 8 novembre 2009

Miettes de la table, Jean 12 :1-12

Année D - 8 novembre 2009, 32e dimanche du temps ordinaire - Jean 12 :1-12

« La vie : un temps donné à une liberté pour apprendre à aimer, si tu veux… » (abbé Pierre).

Aimer : comme notre coeur est fait pour cela. Lorsque j’aime, même le plus petit détail du quotidien devient parfum qui remplit la maison : notre Eglise, notre monde.

Rien n’est insignifiant dans l’Amour. Telle est la signification du geste pauvre et humble de Marie de Béthanie. C’est comme si elle voyait déjà le Coeur ouvert du Celui qui aime et qui se livre pour nous.

Aimer. Tout est dit et tout commence.

Aimer traverse de bout en bout l’humanité en une infinie multiplicité de sens, de regards, de gestes, de textes et de silences. Aujourd’hui, la victoire sur la mort manifeste la force d’aimer de celui qui est allé, par amour, jusqu’au bout de la vie pour y découvrir un passage, passage vers une vie qui soit tout Amour et rien d’autre. Une vie où il ne reste plus qu’à aimer et donc faire de que tu veux.

La Croix de Jésus – il m’a aimé jusqu’à l’extrême – ouvre enfin la porte vers la Vie. L’abandon non pas à la mort mais au Père, source de tout Amour, décide de la lumière définitivement jetée sur l’Amour.

Aimer Jésus, avec Marie de Béthanie, c’est annoncer sa résurrection comme la Bonne Nouvelle qui rassemble notre fraternité, qui fait l’Eglise.

C’est entendre le Berger qui parle au coeur car il parle d’amour et m’appelle par mon nom.

C’est attendre l’Esprit du Ressuscité qui transfigure et rassemble nos histoires pour en faire une histoire d’amour.

Le chemin de Marie de Béthanie, ton chemin… si tu veux.

frère Jean-Michel

mercredi 4 novembre 2009

Le 14 novembre, ne manquez pas le débat public "Reconnaître et bénir les couples de même sexe ?"

Nous en avions déjà parlé ici, mais un petit rappel ne fait jamais de mal ! Venez nombreuSEs au débat public organisé le samedi 14 novembre entre 15h et 18h à la Maison Verte, 127-129 rue Marcadet Paris 18e (Métro : Jules Joffrin).


Programme :
Présentation des premiers travaux de ce groupe de réflexion théologique sous forme de point d’étape
Intervention de Corinne Lanoir
Intervention d’Olivier Abel
Débat


lundi 2 novembre 2009

Agenda - novembre

Vous trouverez ici les activités des partenaires du CCI et d'autres annonces de rencontres inclusives, célébrations et moments conviviaux.

Ce mois-ci, notre agenda vous emmène à Paris, Montpellier, Bruxelles et Genève.


dimanche 1 novembre 2009

Miettes de la table, Matthieu 21:12-17

Année D - dimanche 1er novembre 2009, Toussaint - Matthieu 21:12-17

Jésus, qui chasses les marchands du temple pour que le Temple soit maison de prière, purifie ma relation à toi de tout calcul et de toute stratégie. Seigneur, Fils de David, aie pitié de moi !

Jésus, qui accueilles dans la maison de ton Père les aveugles et les boiteux, qui les touches et qui les guéris, laisse-moi m'approcher de toi chaque fois que je ressens mon manque de toi et mon besoin de ton action dans ma vie. Seigneur, Fils de David, aie pitié de moi !

Jésus, qui te réjouis de la louange des tout-petits et qui corriges la réserve des bien-pensants, donne à ma louange la légèreté et l'insouciance du rire d'un enfant. Seigneur, Fils de David, aie pitié de moi !

Jean VILBAS