dimanche 27 décembre 2009

Miettes de la table, Luc 2 : 41-52

Année D - 27 décembre 2009, Famille de Jésus - Luc 2 : 41-52

Jésus veut connaître de l'intérieur ma vie de chaque jour, ma vie toute simple. Que ce soit dans une gigantesque métropole moderne, une bourgade de montagne, une case perdue en forêt tropicale, peu importe !

Mais par le biais de sa vie à lui, il est là dans ma vie. Cette vie faite de mille petites joies et de quelques grandes joies ; de mille petites peines et de quelques grandes peines ; cette vie tissée d'heures douces et d'heures douloureuses, il veut l'épouser du dedans. Il ne veut pas être regardé comme un être exceptionnel, un génie, un prophète, même pas comme rabbi. Il veut être non seulement parmi, au milieu de nous, mais vraiment l'un d'entre nous. Lui, Dieu !

Lorsque plus tard Il reviendra à Nazareth, ayant commencé sa grande vie de prophète, il sera mal reçu. On le connaît trop bien ! Mais n'est-ce pas lui le fils du charpentier ? On connaît son caractère, ses habitudes, son tempérament. Sans doute lui colle-t-on des étiquettes...

Comment a-t-il donc fait pour ne rien laisser transparaître, pas une seule fois, de son identité divine ? Comment a-t-il pu garder ce total anonymat ? Comment s'y est-il pris pour s'enfoncer dans ce silence, alors qu'une seule de ses paroles peut faire basculer une vie dans la lumière ! Alors qu'un seul de ses gestes, un seul des ses regards peut rendre la paix à un coeur déchiré ? Comment fait-il pour dire des paroles, porter des regards qui ne bouleversent pas trop ! Mystère - miracle de Nazareth.

Ô bienheureux silence de Nazareth.

Ô parole qui prend l'humble temps d'advenir, de naître.

Car "il n'y a de parole que celle que l'on devient." Père Maurice Zündel.

Ton frère Jean-Michel de la Communion Béthanie

Autres lectures : Psaume 83, 1 Samuel 1 : 20-28, 1 Jean 3 : 1-24

vendredi 25 décembre 2009

Miettes de la table, Jean 1 : 1-18

Année D - 25 décembre 2009, Jour de Noël - Jean 1 : 1-18

Parole et silence

La Parole, le Logos est Parole vivante

La Parole, le Logos est Créateur de Vie

La Parole, le Logos est Ordonnateur de l’univers tout entier

La parole est ce qui rend le monde intelligible, la pensée claire, une pensée qui se développe, qui s’éduque, qui se ramifie et s’enrichit… la parole fait le lien entre l’expérience ressentie et l’expression de la sensation, elle fait émerger la conscience du Sujet…

La parole nous fait Sujet, fait de nous un « Je » face à un éternel « Tu ».

La PAROLE – CHRIST, la Parole du Christ nous est rapportée dans les évangiles.

Les paroles du Christ ont habité, comme des générations de croyants, les versets des psaumes qui murmurent, crient de joie ou de peine, appellent au secours et façonnent ce « Je » et ce « Tu ».

Les paroles du Christ sont ce qui nous reste quand toute parole nous a déserté, quand nous restons vide et sans intelligence : elles restent alors l’Unique aveu intérieur, LE Chemin.

Les paroles du Christ sont également profusion et abondance de Sens, de Chemins, Liberté d’empoigner la vie à bras le corps, Liberté et Bienveillance, Horizon jamais atteint, celles qui nous entraînent toujours plus loin.

Et depuis Cette Parole, le Silence est lui aussi porteur de Sens, de Vie et de Lumière.

Depuis que le Souffle Créateur a fait de cette parole une Parole vivante, le feu est lancé sur la Terre…

« Feu et lumière qui resplendis sur la face du Christ

Feu dont la venue est Parole

Feu dont le silence est Lumière

Feu qui établis les cœurs dans l’action de grâce

Nous te magnifions... »

(Feu et Lumière : Hymne byzantine au Saint-Esprit)

Brigitte, soeur de la Communion Béthanie

Autres lectures : Psaume 97, Esaïe 52 : 7-10, Hébreux 1 : 1-6

Miettes de la table, Luc 2 : 15-20

Année D - 25 décembre 2009, Aurore de Noël - Luc 2 : 15-20

Nous voici tout gauches et tout surpris devant ce signe que Dieu nous donne : "Un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire." Comme les bergers, approchons-nous avec confiance de cette crèche qui est le trône de la Gloire. Marie nous tend son Fils. C'est pour nous qu'elle L'a enfanté, Lui, le Fils éternel fait enfant des hommes, impuissant, fragile, démuni. Avec Marie, retenons cet événement. Parole de Dieu, pour la méditer en notre coeur.

Depuis sa réponse à l'ange de l'Annonciation : "Qu'il m’advienne selon ta parole", Marie, au long de sa vie de foi, d'espérance et d'amour, a toujours placé son existence sous le regard de Dieu et la souvenance de Son dessein de salut auquel elle adhère docilement, comme une servante, en pauvreté d'esprit.

Humble et transparente à la volonté de Dieu, elle savait que pour nous tous "assis dans l'ombre de la mort" la naissance de son Enfant serait la grâce d'un commencement, d'un renouveau, pour chacun(e) de nous quelque soit notre âge, notre passé, notre péché.

"Educatrice de notre regard intérieur", elle nous apprend à écouter la Parole de Dieu, à l'accueillir avec un coeur de pauvre et à la garder en vérité, pour L'incarner dans nos vies tiraillées, bousculées, non unifiées.

C'est elle qui a le mieux "entendu, vu de ses yeux, contemplé, touché de ses mains, le Verbe de Vie." Vivons en communion avec elle, nommée dans la tradition la Mère de Dieu, et notre Mère, car elle est en communion avec le Père, le Fils et l'Esprit et nous introduit en leur mystère d'amour.

Une soeur de la Communion Béthanie

Autres lectures : Psaume 96, Esaïe 62 : 11-12, Tite 3 : 4-7

jeudi 24 décembre 2009

Miettes de la table, Luc 2 : 1-14

Année D - 24 décembre 2009, Nuit de Noël - Luc 2 : 1-14

"Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son coeur."

Viens et vois ! comme les bergers qui veillent aux champs dans la nuit, laisse-toi appeler ! Laisse-toi réveiller ! Que le Seigneur mette sur ta route un ange. Il y a beaucoup d'anges qu'Il envoie au milieu de nos nuits, pour nous arracher au sommeil, pour nous ouvrir les yeux, pour secouer nos torpeurs, pour nous consoler, pour nous conforter, pour nous mettre debout, pour nous annoncer cette nouvelle qui défie l'imagination humaine : "Ton Dieu est un enfant !" et qui nous envoie , qui nous pousse à partir, à venir, à voir... à aimer !

Viens et vois ! avec ces bergers au coeur simple. Ils se réveillent, ils voient la lumière, ils accueillent la parole,. Sans discuter, sans râler... Ils n'hésitent pas. Ils partent immédiatement. Ils obéissent à l'ange. Ils suivent son conseil. Oui, Vite, ils partent. Ils cherchent dans la nuit : une grotte, et un enfant au fond e la grotte. Et voici qu'enfin, avant que l'aube ne lève, alors que brille encore les dernières étoiles, ils découvrent "le chef d'orchestre" des étoiles, tout petit dans les bras d'une mère. Ils découvrent le créateur du cosmos reposant, fragile, sur les genoux d'une jeune femme.

Viens et vois le "Tout-Petit désiré des tous petits " (Saint Bernard)

Ton frère Jean-Michel de la Communion Béthanie

Autres lectures : Psaume 95, Esaïe 9 : 1-6, Tite 2 : 11-14

Miettes de la table, Matthieu 1 : 1-25

Année D - 24 décembre 2009, Veille de Noël - Matthieu 1 : 1-25

Généalogie de Jésus

Matthieu commence son évangile par une longue généalogie à l'allure un peu mathématique puisqu'elle s'achève par un calcul : trois fois quatorze générations.

Les termes généalogie et génération nous rappellent celui de genèse, titre du premier des livres dans la composition biblique. Ces mots, dérivés du grec genesis portent en eux la naissance - généalogie : une parole à propos de naissance ; génération : une naissance par engendrement successif.

Le point terminal de cette descendance est "Jésus que l'on appelle Christ" ; son origine est légalement située par Joseph dans la lignée directe des fils d'Abraham, des patriarches, des rois, avec David en premier, des prêtres après le retour de l'exil. Jésus par sa naissance au terme de la longue histoire d'Israël lui donne l'accomplissement de son sens. L'origine de Jésus, par Marie, est spirituellement située au coeur de la Trinité : "l'Esprit viendra sur toi."

Fils, dans la lignée humaine de la première alliance, Jésus est Fils de Dieu pour révéler l'accomplissement de cette alliance : "Dieu avec nous", nom que l'envoyé donne au fils annoncé : "Tu l'appelleras Emmanuel".

La génération humaine de Jésus est faite de notre humanité ; les figures de ces anciens ne sont pas toutes des figures de saints ou de saintes... Jésus vient habiter et vivre au coeur de l'humain, "Dieu avec nous". Chacune et chacun nous avons notre généalogie, parents, grands-parents... Nous sommes le fruit de générations nombreuses ; notre être humain autant que notre existence sont des "carrefours", parfois encombrés de tant de "passants", enchevêtrés de tant de "passages".

On se demande souvent, comme Marie : "Comment cela peut il se faire ?", quand il s'agit de l'incarnation de Dieu, par don de vie et d'amour, dans notre vie et notre amour. Il faut alors écouter le message angélique : "L'Esprit Saint viendra sur toi."

Dieu ne méprise aucune humanité si forte est son espérance que chaque humanité l'accueille, surtout quand les conditions humaines, parfois trop humaines, ne semblent pas réunies. Saint Jean en donnera une clé en or : Dieu est plus grand que notre coeur !

Pierre, frère de la Communion Béthanie

Autres lectures :Psaume 88, Esaïe 62 : 1-5, Actes 13 : 16-17, 22-25

dimanche 20 décembre 2009

Miettes de la table, Luc 1 : 39-45

Année D - 20 décembre 2006, 4e dimanche de l’avent, Luc 1 : 39-45

Les deux premiers chapitres de l’Evangile de Luc sont construits comme un diptyque qui situe en parallèle la naissance de Jésus et celle de Jean le Baptiste, la promesse accomplie et le précurseur.

Notre passage se situe au cœur de ce récit et fait se rencontrer les deux mères.

Ici se rencontrent l’histoire d’Israël, histoire de la promesse et de l’attente et le temps nouveau qu’inaugure la naissance de Jésus.

Ici surgit le cantique d’humilité et d’allégresse par la brusque venue de l’Esprit qui fait d’Elisabeth une prophétesse, une porte-parole comme Marie porte la Parole faite chair.

Ici se dit la grâce prévenante du Dieu qui, toujours, vient à notre rencontre !

Ici se dit la foi de celle qui voit s’accomplir la promesse parce qu’elle l’a reçue !

Ici se vit la foi de celle qui a dit oui et s’est mise en marche, nous invitant par son exemple au même cheminement.

Ici se rejoignent attente, confiance et louange.

Jean VILBAS

Autres lectures du jour : Psaume 79, Michée 5 : 1-4, Hébreux 10 : 5-10

dimanche 13 décembre 2009

Miettes de la table, Luc 3 : 10-18

Année D - 13 décembre 2009, 3e dimanche de l’avent, Luc 3 : 10-18

Que dois-je faire ?

Jean Baptiste est prophète en cela qu’il parle pour Dieu, non pas à sa place en y mettant de ce qui fait son être ou ses pensées, mais en tant que médiateur direct qui a reçu de Dieu une parole de vérité qu’il ne peut garder pour lui et qu’il est amené à partager dans un moment particulier.

Le passage de Luc se situe avant le ministère public de Jésus. La Parole de Dieu est là, à l’action, pour annoncer des changements capitaux : le début de l’action du Messie. La parole d’un prophète est très puissante, non pas seulement dans sa forme mais dans ses conséquences. Ici, la parole de Jean Baptiste parle de conversion et reprend les paroles d’un autre prophète, Isaïe, proclamant le salut de Dieu. Parole proclamée dans un désert, lieu de la nudité, du dénuement, du dépouillement… et donc du cœur à cœur. La Parole du prophète est puissante car elle porte la vérité du cœur de Dieu aux cœurs des hommes.

Son discours n’est pas tendre, il est question de salut ou de malédiction. Il s’adresse aux descendants d’Abraham, aux enfants de l’Alliance, aux « privilégiés élus » de la relation avec Dieu pour dire avec force que cette alliance ne suffit pas pour échapper à la malédiction, à la hache… Etrange discours pour les oreilles de ceux qui obéissent au code de la pureté, qui font ce qu’il faut comme il faut là où il faut. D’où la question des auditeurs soucieux de leur salut : « Que nous faut-il donc faire ? »

Question éthique fondamentale qui ne peut manquer de rejoindre notre quotidien qui que nous soyons. Que dois-je faire ?

Aux divers interlocuteurs catégoriels (la foule, les collecteurs d’impôts, les soldats), Jean Baptiste donne des réponses simples que Jésus reprendra dans bien des passages : soyez dans le partage des biens matériels pour répondre aux besoins de ceux qui ont faim et froid, ne faites pas de tort aux autres et ne soyez pas dans l’agression, ne vous considérez pas comme supérieurs aux autres afin de les oppresser.

En quoi est-ce prophétique ? La réponse est simple : ces paroles ont résonné dans le désert il y a deux mille ans et elles sont toujours d’actualité dans chacune de nos vies. En cela, elles sont très puissantes car infiniment vraies. Amassons des richesses et elles nous posséderont, soyons méchants avec les autres et nous serons sans cesse malheureux et nous aurons produit notre propre malheur, agressons les autres et nous serons battus en retour, méprisons les autres et nous serons nous-mêmes objets de mépris.

En quoi est-ce prophétique ? La réponse est tout aussi simple : ces paroles véhiculent une vérité venue de Dieu. Ne les respectons pas et la hache fera son œuvre.

Le message de Jean Baptiste résonne encore avec toute sa validité. La Parole de Dieu, proclamée sur la terre par les prophètes, circule et travaille au quotidien pour faire le passage de la grâce dans chacune de mes pesanteurs, dans mes désirs égoïstes, dans mes violences et mes mépris. Pour y arriver, il faut une Parole puissante qui connecte directement la vérité de mon être à la Vérité de Dieu. De cette rencontre naît mon salut.

Thierry SERENO

Prière :

Seigneur, tu connais mes pesanteurs, abats les à la hache non pas pour m’abattre mais pour libérer la jeune pousse prisonnière de l’ancienne écorce épaisse qui me sert de carapace. Ainsi, tu feras mon salut.

Autres lectures du jour : Esaïe 12, Sophonie 3 : 14-18, Philippiens 4 : 4-7

dimanche 6 décembre 2009

Miettes de la table, Luc 3 : 1-6

Année D - 6 décembre 2009, 2e dimanche de l’avent

Le début du chapitre 3 de Luc marque la fin des récits de l’enfance de Jésus Nazareth et le début de son itinérance et de sa prédication qui commence d’abord par sa rencontre avec Jean le Baptiste.

Dans un premier temps, les versets 1 à 3 montrent l’importance de l’enracinement de la mission de Jean et du même coup de celle de Jésus en les situant dans l’histoire du monde païen avec le nom de toutes les autorités politiques de la région, mais également celui des autorités juives en ce qui concerne le peuple de Dieu.

Cet « ancrage » dans le monde païen marque déjà que l’annonce du Salut de Dieu concerne tout le monde, autant les juifs que les païens, et que personne n’est exclu.

Tout d’un coup, après cette litanie abondante de noms, de titres et de territoires concrets et historiques, arrive comme venu de nulle part ce détail spirituel et prophétique : « La Parole de Dieu fut adressée à Jean fils de Zacharie. » Je pense que Luc a voulu souligner l’importance de la mission de Jean le Baptiste qui arrive comme une bombe à retardement pour secouer l’ordre établi des choses.

Luc, au contraire de Matthieu, fait commencer la mission de Jean, non pas dans une région désertique, mais dans une région très peuplée : la plaine du Jourdain. A noter que c’est ici même que Jésus va lui aussi annoncer la plus grande partie de la Bonne Nouvelle !

Ainsi par sa proclamation, Jean légitime la mission de Jésus et lui prépare la voie. Quel beau tandem ! Cependant, Jean aurait pu voir l’apparition de Jésus comme un concurrent qui prêche sur ses plates bandes, avec le risque de lui faire perdre son prestige et son aura auprès des gens.

Jean aurait pu être en droit, lui qui dès avant sa conception a été choisi par Dieu, de se positionner contre Jésus (Luc 1 : 15-17). Mais non, le plan de Dieu pour ces deux hommes n’est pas de mener une lutte de pouvoir ! Bien au contraire, le plan de Dieu est qu’ils se rencontrent et se complètent.

Jean s’efface quand il sent son rôle terminé pour laisser toute sa place à Jésus qui lui a besoin de Jean pour être investi par le baptême et mener à bien la mission que le Père lui a confié (Luc 3 :16).

Cette attitude humble de Jean peut nous pousser à réfléchir sur notre place et notre rôle au sein de nos communautés chrétiennes… Jean le Baptiste et Jésus ont mis tous les deux leur différence et leur complémentarité au service d’un même but : l’annonce aux hommes et aux femmes du salut de Dieu. Peut-être nous arrive-t-il à nous aussi d’oublier ce qui est vraiment « essentiel » dans nos engagements.

Enfin, Jean incarne le prophétie d’Isaïe : « Une voix crie dans le désert. » Bien souvent, beaucoup de gens semblent crier leur désespoir dans le désert et personne ne fait l’effort de les entendre, de les écouter car trop préoccupés par leur désirs futiles.

Jean est venu dans le monde pour aplanir, rendre droites nos vies bien souvent sinueuses semées de rochers et qui partent dans tous les sens par manque de repères. Ecoutons ce qu’il a nous dire et laissons-nous transformer.

Marina ALINGRY

Questions:

1) N’ai-je pas l’impression de m’« accrocher » à mon pouvoir que sans le vouloir j’ai acquis au sein de ma communauté chrétienne ?

2) Serais-je capable de m’effacer, de lâcher prise quand d’autres se présenteront avec différentes manières de voir et de faire ?

3) Qu’est-ce qui est source de passages sinueux dans ma vie et qui m’empêche de voir le salut de Dieu opérer dans ma vie ?

Prière

Seigneur, en cette période d’Avent qui s’ouvre devant moi, permet moi de grandir dans une plus grande humilité et d’être une voix qui crie dans le désert pour ceux et celles qui m’entourent. Amen

Autres lectures du jour : Psaume 125, Baruc 5 : 1-9, Philippiens 1 : 4-11

mercredi 2 décembre 2009

Les chrétiens inclusifs font parler d'eux sur Têtu

Sur le site du magazine Têtu, un article de Marie Billon est consacré à la rencontre organisée il y a peu à la Maison Verte sur le thème des rites de bénédiction pour les couples de même sexe.
Article à lire sans hésiter, bien entendu... et n'hésitez pas non plus à vous exprimer sur le forum ; ce n'est pas tous les jours qu'on y parle de christianisme et de vision positive de l'homosexualité.

Il est vrai que l'actualité est malheureusement aussi entachée de visions négatives. Ce mercredi soir, l'information en Une de ce même site de Têtu est consacrée aux propos du Cardinal Javier Lozano Barragan qui aurait dit que les homosexuels et les transsexuels «n'entreront jamais au royaume des cieux».

Il faut le dire, et le dire, et le redire : nous, chrétiens transsexuel-le-s, transgenres, de genres fluides, de toutes orientations affectives, gays, lesbiennes, bi, et tous les autres, prenons pleinement part au Royaume des Cieux et annonçons pleinement, par nos vies, sa venue.


mardi 1 décembre 2009

1er décembre... des liens.








Quelques textes sur le VIH issus des églises MCC

La MCC (Metropolitan Community Church) consacre tout un site à la pastorale liée au VIH/SIDA. Avec un possibilité de traduction en français (mais par un traducteur automatique... Mieux vaut donc nettoyer un peu le texte si vous souhaitez l'utiliser avec un groupe!)

"Dieu est plus grand que le sida." Etre chrétien et séropositif
Traduction en français d'une prédication de Steven Pieters, pasteur MCC (1985)

Vih/sida: ¿Castigo de Dios? Non, le VIH n'est pas un châtiment de Dieu... Un article en espagnol.